Le gazon synthétique sans remplissage : fausse nouveauté ou vraie révolution ?

Retour vers le futur

Depuis quelques mois, un « nouveau » produit fait son apparition sur le marché des terrains en gazons synthétiques : le gazon synthétique sans remplissage avec notamment le produit distribué par Eurofield, le Happy future.

Présenté comme une rupture technologique, il suscite beaucoup d’intérêt chez les collectivités, les clubs et les maîtres d’œuvre. Pourtant, si l’on prend un léger recul historique, cette nouveauté ressemble surtout à un retour aux sources.

Les premiers gazons synthétiques apparus dans les années 1960 étaient déjà, par définition, sans remplissage. La société Américaine Astroturf a largement contribué à ce développement. Ce n’est qu’avec les générations suivantes, fin des années 90, que se sont imposés les gazons avec remplissage. Ces remplissages étaient à base d’élastomères (recyclage de pneu, epdm…) ou encore plus récemment de matériaux naturels (liège, coco, maïs…). Ce modèle s’est largement standardisé et a structuré le marché d’aujourd’hui.

Il y a pourtant déjà eu, par le passé, plusieurs tentatives de retour vers des systèmes non chargés. Il y a une dizaine d’années, des fabricants comme Eder ou Greenfields proposaient (et encore aujourd’hui) déjà ce type de produits sur le marché français.

Avec le recul, plusieurs raisons évidentes expliquent que ces solutions sans remplissage n’aient pas trouvé leur public.

D’abord son coût : ce sont des produits beaucoup plus denses que les gazons avec remplissage et le prix est intimement lié à la densité de fibres qui le compose. Là où les gazons remplis plafonnent souvent autour des 200 000 brins au m², les produits sans remplissage explosent les compteurs avec près de 1 millions de brins au m²!

Le gazon synthétique Hydrogène vendu par Eder, mis sur le marché depuis environ 10 ans, disposait déjà d’une densité 3 à 4 fois supérieure mais il propose, en plus de cette forte densité, un support tissé (et non tufté comme la plupart des gazons). Ce mode de fabrication présente plusieurs intérêts (qui ne sont pas l’objet de cet article) mais augmente surtout le coût du produit.

Si le produit apporte des avantages certains, comme un recyclage et une maintenance simplifiés, il n’en reste pas moins que le bilan financier est difficilement défendable auprès d’une collectivité.

Ensuite, le contexte : il y a dix ans, la sensibilité environnementale liée aux micro plastiques et aux matériaux de remplissage n’était pas encore au cœur des débats. Aujourd’hui, cette dimension est devenue centrale, et change profondément le regard porté sur ces technologies. Aucun remplissage est bien souvent, pour les collectivités, synonyme de moins de plastiques ou encore moins de maintenance qu’avec les remplissages naturels. Avec notre expérience, nous souhaitons apporter un autre éclairage sur ce point, mais nous en reparlerons plus loin.

Enfin, nous faisons le constat que le « happy future » d’Eurofield est un produit très très proche du gazon FT XP 35nf commercialisé par Greenfields, il y a 15 ans. Cette marque n’existe plus sur le marché français, absorbée dans les années 2012 par… Eurofield, l’inventeur du Happy Future ! Les arguments énoncés précédemment expliquent en partie le succès indéniable que rencontre le produit mais nous pensons qu’il est également étroitement lié à une stratégie commerciale puissante et agressive. À l’époque, la société Greenfields ne disposait quasi d’aucun réseau commercial ou d’applicateur. Aujourd’hui, le Happy future s’appuie sur une bonne dizaine de commerciaux commissionnés sur la vente du produit avec un réseau d’applicateurs (Art dan, Méditerrané Environnement…), cela change forcément la donne.


Notre avis sur le produit

Après cette introduction historique du contexte, et si rentrait un peu dans la matière ?

C’est dans ce contexte que, en tant que maître d’œuvre spécialisé, nous avons été amenés à nous interroger sur ce type de produit. L’intérêt n’est pas venu d’une démarche commerciale, mais du terrain : une collectivité disposait déjà d’un terrain sans remplissage de la marque EDER sur son territoire. Les utilisateurs se disaient globalement très satisfaits, tant en termes de confort que de pratique sportive.

Nous avons donc démarré un sourcing approfondi sur ce gazon et le petit « nouveau » le Happy future. Au fur et à mesure de nos études, les limites de ce type de produit ont été bien identifiées :

  • Un comportement parfois glissant en conditions humides,

C’est regrettable pour un gazon « tout temps » et finalement un sacré retour en arrière ! Cette caractéristique est confirmée par les tests réalisés par Igoid, un laboratoire espagnol fraichement accrédité par la FIFA ; le produit dispose d’une résistance à la friction rotationnelle juste à la limite basse des exigences fédérales.

  • La nécessité de tracer les lignes de jeux

Eh oui, là aussi, c’est un retour en arrière, le terrain doit être tracé et retracé car la peinture des lignes s’efface avec le temps. C’est un peu une surprise car on s’était bien habitué à ne plus tracer les terrains ! Eurofield préconise une fréquence annuelle mais elle reste indicative, faute d’expérience. Cette prestation nous a semblé coûteuse (plusieurs milliers d’euros) alors que le matériel utilisé est quasi identique à celui d’un terrain naturel.

  • Une résistance à l’usure difficile à prédire

Comme indiqué précédemment le produit dispose d’une densité bluffante ce qui lui apporte une esthétique irréprochable. Mais à l’étude des informations du laboratoire, nous identifions que les fibres sont de faibles épaisseurs (entre 180 et 220 microns) ce qui est techniquement compréhensible pour obtenir une telle densité.

Les tests laboratoire ne font pas apparaitre d’usure significative même après les tests de fatigue (lisport). Cependant, nous restons prudents avec ces données et aimons faire le parallèle avec notre expérience de terrain. Beaucoup de produits et notamment des monofilaments ont été mis au point avec des épaisseurs assez faibles dans les années 2005 et 2010, ce qui a conduit à des litiges et une certaine sinistralité. Les tests d’usure n’étaient en mesure de mettre en évidence le problème ce qui a entrainé une mise à jour des méthodes d’usure (notamment avec l’arrivée du Lisport XL). Aujourd’hui, il est toujours très compliqué de simuler l’usure de la fibre comme dans la réalité (où les réalités car il n’y a pas qu’un seul type d’usure) et il s’agit bien là d’un enjeu à court terme. Si l’Europe a traité le sujet des microplastiques pour les remplissages, elle ne tardera pas à s’intéresser aux fibres. L’usure des fibres n’est pas un mythe ; plus elles sont fines, plus elles sont fragiles, et plus on les retrouve sur nos chaussures (électricité statique) et hélas dans les caniveaux de nos réseaux.

  • On en prendrait bien un bout pour mettre sur le balcon…

Le développement du gazon synthétique ne se cantonne pas aux terrains de sport. Il connait également un fort développement dans le domaine du paysager (landscaping). Ces produits sans remplissage sont très proches techniquement de ceux installés sur les balcons, les terrasses et les bords de piscine. De ce fait, nous nous interrogeons légitimement sur le risque de vol du produit.

  • Plus besoin de couche de souplesse !

Eh oui, c’est la fibre qui fait tout ! Là encore, les résultats laboratoires en sont garants. D’après le rapport d’essai, le produit passe en limite basse des exigences fédérales sans aucune sous couche et, cerise sur le gâteau, ses résultats s’améliorent avec le temps !

Sur ce dernier point, nous restons très dubitatifs : jusqu’à aujourd’hui, tous les produits de sols sportifs, quels qu’ils soient, ont toujours vu leur absorption des chocs baisser avec le temps.

Et avec les crampons, ça donne quoi ?

Nous ne pouvions pas en rester là, Sport Initiatives a chaussé les crampons pour se faire son idée. Par la même occasion, nous avons proposé à une collectivité cliente d’en faire de même pour qu’elle puisse se faire son idée.

À l’époque, faute de référence sur le territoire, l’entreprise nous indique que pour l’essayer, il faut se déplacer aux Pays Bas (dans un club prestigieux). Nous y sommes cordialement invités… Mais en creusant un petit peu (en fait, il a fallu insister !), nous identifions une surface test installée depuis quelques mois en région parisienne. Un petit aller-retour en train et le tour est joué ! On a ainsi gagné notre temps, et fait un geste pour l’environnement en évitant l’avion !

Ce jour-là, nous regroupons trois anciens joueurs de football, ayant évolués à des niveaux très différents, ils sont totalement neutres et très curieux de se faire un avis objectif. Le Happy Future mesure 42 mm de hauteur et il est composé de fibres droites et frisées. Les fibres droites dépassent les fibres frisées d’environ 8 mm. Le produit est posé sur un enrobé. Le terrain est installé depuis 1 an et il est en accès libre. Il est visuellement joli, les fibres sont toujours dressées et il ne dispose d’aucune sous couche. Difficile de dire s’il est particulièrement bichonné, pour les visiteurs…

On identifie que dans les zones de but, la fibre est un peu tassée mais cela reste très acceptable. Les joints sont peu visibles. Nous sommes surpris par les tracés qui ne sont pas très marqués (partiellement effacés), peu droits et avec une largeur assez irrégulière.

La première sensation au pied est quelque peu perturbante et n’a rien à voir avec les synthétiques avec remplissage. En semelle plate, le pied chasse latéralement lorsque le poids écrase les fibres. C’est assez désagréable et les joueurs, rendus sensibles par les années de pratique, précisent que les articulations des genoux sont malmenées.

Très rapidement, l’entreprise nous propose des chaussures à crampons (moulés) et effectivement les crampons ancrent le pied dans les fibres et finalement la stabilité est bien là. Cette sensation désagréable a disparu.

Si une solution est apportée, cela questionne tout de même sur le caractère multi disciplines et pratique en libre accès du produit.

Lorsque l’on court sur la surface, l’absorption des chocs est très convenable, les sensations sont bonnes. Cependant, nous remarquons lors de sauts verticaux, et encore plus dans les zones de but, que nous sentons au pied et dans tout le squelette, la rigidité du support. Une sous couche, même de faible épaisseur, serait la bienvenue !

Le comportement du ballon est assez positif, le rebond vertical est faible voire très faible. Le rebond angulaire est toujours aussi vif (trop) comme sur tous les terrains synthétiques, sur ce point il n’y a pas d’évolution significative. Un autre point qui nous a semblé important : lorsque le ballon roule, il est porté par les fibres droites ce qui permet au joueur de positionner facilement son pied sous le ballon. Cette caractéristique le rapproche du comportement d’un bon terrain naturel.

Le sujet du tracé est un axe d’amélioration. Pour rappel, il faut les refaire annuellement selon le fabricant. Dans les faits, on voit bien que certains s’effacent plus vite que d’autres pour notamment les points de penalties ou la surface de réparation. L’irrégularité de la largeur des lignes est directement liée au retraçage et à la dilatation du produit. Le produit se dilate plus qu’un produit lesté (avec remplissage) et, pour rappel, les exigences fixées dans la norme autorisent une dilation d’environ 50cm sur la longueur d’un terrain. À cause de cette dilatation, lors du retraçage, le nouveau tracé ne recouvre pas, place pour place, l’ancien tracé laissant déborder le spectre des tracés précédents. Cette situation n’est aujourd’hui pas satisfaisante ; pour son coût de maintenance mais également parce qu’elle pourrait rapidement aller à l’encontre des exigences fédérales.


Retour d’expérience sur le produit livré

À la suite de ce sourcing, nous avons dressé notre marché avec en base un système traditionnel avec remplissage naturel, tout en ouvrant la possibilité de variantes sur la couche de jeu avec des gazons sans remplissage. Autrement dit, ne pas imposer la solution, mais permettre à cette typologie de produit d’entrer en concurrence, à armes égales, avec les solutions existantes.

Le produit sans remplissage Happy future a su tirer son épingle du jeu :

  • En s’alignant sur le coût des terrains avec remplissage naturel, tout en restant beaucoup moins cher que la référence (EDER) bien appréciée sportivement par notre client.
  • En s’appuyant sur un planning de pose très réduit et compatible avec des conditions hivernales, notre marché ayant été attribué tardivement dans l’été.

Au moment où nous rédigeons cet article (janvier 2026), nous avons installé 3 des 4 terrains que nous avions programmés en 2025. On peut donc dire que les promesses de livraison ont globalement été tenues.

Mais prenons quelques instants pour faire un retour d’expérience sur sa mise en œuvre.

En tant que maitre d’œuvre, nous avons insisté et veillé pour que le drainage et la couche drainante soient réalisés selon les règles de l’art. Les chantiers jusqu’à cette étape se sont donc déroulés classiquement.

Pour rappel, le produit est posé sans sous couche et donc directement sur la grave drainante. Pour avoir déjà rencontré ce type de configuration sur d’autres chantiers, nous avons exigé un bouchonnage important (4/6mm) de la couche drainante tout en s’assurant que la perméabilité reste parfaitement conforme aux exigences de la norme. À l’application, nous nous sommes aperçus que ce bouchonnage (en sur épaisseur) facilitait le glissement des lés. Sans ce bouchonnage, des éléments grossiers de la grave pouvaient remonter à la surface et devenir sensibles au pied sous la moquette.

Le poids et la taille des rouleaux sont également un vrai sujet. Impossible de réaliser des lés sur toute la largeur, ils sont donc séparés en trois. Ce calepinage génère des joints de tête qui peuvent être visibles si l’équipe de pose n’est pas très soigneuse. Ensuite, les engins chargés avec ces rouleaux (très lourds) sont très poinçonnants, à tel point que pour éviter de marquer le support, les installateurs sont obligés de rouler sur les lés installés. Si la portance du fond de forme est un peu juste, on peut craindre de déformer définitivement la surface.

Une autre surprise est arrivée en cours de chantier : la nécessité d’installer une bordure spécifique au pourtour du terrain permettant de clipser le gazon. Elle permet de limiter (en partie) les problèmes de stabilité dimensionnelle et de vol (trop facile lorsqu’il s’agit de soulever les bords). L’entreprise a proposé un avenant pour cette bordure spécifique, ce qui bien évidemment n’a pas été accepté.

Concernant le planning, le produit présente effectivement des avantages certains.

Le fait de ne pas avoir à mettre en place de remplissage gagne du temps et surtout permet de ne pas se préoccuper des intempéries. La phase qui consiste à réaliser les lignages est donc supprimée au profit d’un traçage qui prend moins de temps.

Pour autant, dans les faits, d’autres aspects moins réjouissants sont à prendre en considération :

Le produit une fois assemblé, présente, même avec une excellente équipe de pose, des plis (vagues) allant jusqu’à 5 cm de hauteur. Ce problème n’existe pas avec les produits traditionnels remplis. Ce n’est évidemment pas compatible avec la pratique, il faut donc les éliminer. Pour cela, l’entreprise préconise de laisser reposer la moquette pendant une semaine et de réintervenir dans un second temps pour éliminer les plis résiduels. Effectivement, le temps et la gravité naturelle font bien les choses, et les plis disparaissent à 80% au bout d’une semaine. Les plus marqués ont été traités soit par brossage ou, dans le pire des cas, par des découpes ponctuelles.

Il faut après cela coordonner les opérations de traçage qui ne s’enchainent pas forcément dans la foulée de la pose.

Finalement, le gain de temps affiché à l’appel d’offre n’est pas réel et la durée d’installation est globalement très comparable à celle d’un produit rempli avec de bonnes conditions météorologiques.

La certitude d’une pose en période hivernale est également à relativiser car les collages des lés sont toujours compliqués sous la pluie et par froid important. Mais cela reste un argument valable dans la mesure où toutes les journées de temps sec sont exploitables.

En ce qui concerne les tracés, et après plusieurs mois de mise en service, nous estimons finalement que certaines zones fortement sollicitées méritent d’être retracées 4 à 6 fois par an et un minimum de 3 fois par an pour l’ensemble.

Nous avons également pris le soin de recueillir les avis de pratiquants après un premier automne et un demi-hiver. Les trois terrains que nous avons livrés sont globalement très appréciés par les utilisateurs, les retours sont très bons.

Les problèmes de glissance identifiés lors de notre sourcing semblent moins tranchés. En revanche, tous les pratiquants nous remontent qu’ils ressortent systématiquement, même après plusieurs jours de beaux temps avec les pieds mouillés. En effet, la densité étant très forte l’eau reste emprisonnée. Il faut plusieurs semaines sans précipitations et un peu de chaleur pour retrouver un produit totalement sec.

En conclusion, ce qui est intéressant dans cette démarche, c’est le décalage entre ce que l’on perçoit du produit sur catalogue, et ce que l’on découvre réellement lors de la mise en œuvre. Sur le papier, les promesses sont nombreuses : pas de remplissage à gérer, pas de pollution diffuse, une maintenance simplifiée, un aspect plus « propre » dans le temps. Sur le terrain, la réalité est plus nuancée. La pose demande un réel savoir-faire, la tolérance aux défauts est très faible, et certaines opérations — comme le traçage ou les reprises locales — ne sont pas forcément plus simples, contrairement à ce que l’on pourrait croire.

À l’usage, les retours sont contrastés mais intéressants. Le ressenti des joueurs est globalement positif, avec un confort jugé satisfaisant. En revanche, la question de l’absorption des chocs, du vieillissement des fibres reste encore partiellement ouverte. On manque de recul. La période d’expérimentation ne suffit pas à tirer des conclusions définitives sur la durabilité réelle du produit, ni sur les coûts de maintenance à moyen terme.

Considéré que le produit est une avancée écologique est également à nuancer. Si effectivement, la réduction du nombre de camions pour l’installation d’un produit sans remplissage est une bonne chose, il ne faut pas oublier que le produit présente entre 3 ou 4 fois plus de plastique par rapport à un gazon moins dense et chargé d’un remplissage naturel.

Le sujet des fibres plastiques sera très prochainement revisité par la règlementation européenne, il faudra trouver des solutions pour limiter la perte de fibre dans l’environnement. Dans l’attente et depuis plus de 15 ans, Sport initiatives fixe dans ces CCTP des exigences pour limiter cette usure mais le plus simple n’est-il pas d’en mettre le moins possible ?

C’est probablement là que se situera l’enjeu principal.

Plus que de présenter ces gazons comme une révolution, il faudrait organiser une vraie capitalisation des retours d’expérience. Il serait pertinent que les fédérations sportives ou des organismes techniques s’emparent du sujet, analysent objectivement les premiers terrains réalisés, et apportent un regard critique et structuré. Cela permettrait non seulement de mieux évaluer les performances sportives, mais aussi de faire évoluer les produits, notamment sur des points clés comme la durabilité, l’amortissement, la sécurité des joueurs ou la maintenance.

En définitif, le gazon synthétique sans remplissage n’est ni une simple mode, ni une solution miracle. C’est un compromis technologique intéressant, remis au goût du jour par des enjeux environnementaux bien réels. Il ouvre des perspectives, mais impose aussi de la prudence, de l’expérimentation, et surtout du recul. Plus qu’une rupture, c’est une nouvelle étape dans une histoire déjà longue — et qui reste largement à écrire.

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